La phytothérapie
Le retour à l'éthique et aux valeurs humaines
A nous, hommes du XXIème siècle pressés, stressés et perpétuellement insatisfaits, malades dans nos corps, nos coeurs et nos esprits, de recouvrer la sagesse en même temps que les vraies valeurs de nos ancêtres et de puiser dans les somptueuses richesses de la nature, sans souci d'appropriation ou de lucre, sans mettre en danger la biodiversité végétale, les clefs de notre santé, de notre longévité et de notre épanouissement physique, intellectuel et spirituel.
La phytothérapie, une occupation millénaire
Se soigner par les plantes est une activité qui a accompagné l'Homme depuis le début de son évolution, et même les animaux comme les chimpanzés utilisent régulièrement près de quarante plantes différentes pour s'auto-guérir de diverses pathologies.
Récupérés par l'industrie pharmaceutique qui fabrique des copies de synthèse, les actifs végétaux présentent une incroyable diversité, tant par leur appartenance physicochimique que par leurs effets nutritionnels et thérapeutiques.
Nous nous contenterons ici d'évoquer leur intérêt nutritionnel, notamment dans un but préventif de nombreuses pathologies, en renforcement d'un terrain malmené par une alimentation industrialisée et un mode de vie aberrant.
Car notre alimentation toxique, carencée, désiquilibrée, oxydée et oxydante, acidifiante, est la principale cause de toutes nos maladies dites de civilisation. Cancers, maladies cardio-vasculaires et métaboliques, pathologies auto-immunes et neurodégénératives, troubles du comportement, la liste est longue des troubles biologiques potentiellement néfaste qui empoisonnent une vie certes sans cesse prolongée mais par une ultime étape de souffrance, de déchéance et de dépendance. Est-ce si important de vivre plus longtemps mais plus mal ?
A l'inverse, si on prend la peine d'observer les peuples dits "sans cancer" comme les Crêtois, les Hunzas ou certaines peuplades vivant encore de façon traditionnelle dans des régions reculées comme les hautes vallées chinoises, les plateaux himalayens, les vastes plaines de Mongolie, on se rend compte que ces populations pourtant peu ou pas médicalisées associent à une santé florissante une longévité souvent exceptionnelle. Sans souffrance, sans déchéance, sans dépendance.
Les erreurs de la science
Conscients des points noirs qui entachent notre alimentation, les scientifiques ont cherché à introduire de façon artificielle les éléments nutritifs qui manquent à notre quotidien en créant le concept de "complément alimentaire".
C'est ainsi que ces remèdes prétendus miraculeux ont été définis en 2002 par les instances européennes comme des adjuvants concentrés, prédosés, quantifiés en comprimés, gélules, ampoules, sachets...
Mais le vrai problème n'est pas seulement d'ordre carenciel, il est identitaire. Il repose d'abord sur l'absence de plus en plus grande de naturel dans les aliments que nous ingérons, et ajouter une "béquille" artificielle sous forme de complément alimentaire de synthèse ou d'hémisynthèse, ou même d'origine naturelle mais transformé à l'excès, ne fait qu'enfoncer un peu plus le clou de l'inadéquation entre ce que nous mangeons et buvons avec ce dont nous avons réellement besoin.
Les "super" aliments naturels
Or il se trouve qu'il existe dans la nature, dans toutes les régions du monde, des plantes consommées depuis des siècles par les peuples primitifs à qui elles apportent santé, vitalité, longévité par une concentration parfaitement équilibrée et riche en principes phytoactifs indispensables à une vie saine et harmonieuse. L'ethnopharmacologie, dont le but est d'observer les modes d'alimentation et les thérapies ancestrales, nous fournit plusieurs exemples de ces "super" aliments.
Le retour à l'éthique et aux valeurs humaines
A nous, hommes du XXIème siècle pressés, stressés et perpétuellement insatisfaits, malades dans nos corps, nos coeurs et nos esprits, de recouvrer la sagesse en même temps que les vraies valeurs de nos ancêtres et de puiser dans les somptueuses richesses de la nature, sans souci d'appropriation ou de lucre, sans mettre en danger la biodiversité végétale, les clefs de notre santé, de notre longévité et de notre épanouissement physique, intellectuel et spirituel.
La phytothérapie, une occupation millénaire
Se soigner par les plantes est une activité qui a accompagné l'Homme depuis le début de son évolution, et même les animaux comme les chimpanzés utilisent régulièrement près de quarante plantes différentes pour s'auto-guérir de diverses pathologies.
Récupérés par l'industrie pharmaceutique qui fabrique des copies de synthèse, les actifs végétaux présentent une incroyable diversité, tant par leur appartenance physicochimique que par leurs effets nutritionnels et thérapeutiques.
Nous nous contenterons ici d'évoquer leur intérêt nutritionnel, notamment dans un but préventif de nombreuses pathologies, en renforcement d'un terrain malmené par une alimentation industrialisée et un mode de vie aberrant.
Car notre alimentation toxique, carencée, désiquilibrée, oxydée et oxydante, acidifiante, est la principale cause de toutes nos maladies dites de civilisation. Cancers, maladies cardio-vasculaires et métaboliques, pathologies auto-immunes et neurodégénératives, troubles du comportement, la liste est longue des troubles biologiques potentiellement néfaste qui empoisonnent une vie certes sans cesse prolongée mais par une ultime étape de souffrance, de déchéance et de dépendance. Est-ce si important de vivre plus longtemps mais plus mal ?
A l'inverse, si on prend la peine d'observer les peuples dits "sans cancer" comme les Crêtois, les Hunzas ou certaines peuplades vivant encore de façon traditionnelle dans des régions reculées comme les hautes vallées chinoises, les plateaux himalayens, les vastes plaines de Mongolie, on se rend compte que ces populations pourtant peu ou pas médicalisées associent à une santé florissante une longévité souvent exceptionnelle. Sans souffrance, sans déchéance, sans dépendance.
Les erreurs de la science
Conscients des points noirs qui entachent notre alimentation, les scientifiques ont cherché à introduire de façon artificielle les éléments nutritifs qui manquent à notre quotidien en créant le concept de "complément alimentaire".
C'est ainsi que ces remèdes prétendus miraculeux ont été définis en 2002 par les instances européennes comme des adjuvants concentrés, prédosés, quantifiés en comprimés, gélules, ampoules, sachets...
Mais le vrai problème n'est pas seulement d'ordre carenciel, il est identitaire. Il repose d'abord sur l'absence de plus en plus grande de naturel dans les aliments que nous ingérons, et ajouter une "béquille" artificielle sous forme de complément alimentaire de synthèse ou d'hémisynthèse, ou même d'origine naturelle mais transformé à l'excès, ne fait qu'enfoncer un peu plus le clou de l'inadéquation entre ce que nous mangeons et buvons avec ce dont nous avons réellement besoin.
Les "super" aliments naturels
Or il se trouve qu'il existe dans la nature, dans toutes les régions du monde, des plantes consommées depuis des siècles par les peuples primitifs à qui elles apportent santé, vitalité, longévité par une concentration parfaitement équilibrée et riche en principes phytoactifs indispensables à une vie saine et harmonieuse. L'ethnopharmacologie, dont le but est d'observer les modes d'alimentation et les thérapies ancestrales, nous fournit plusieurs exemples de ces "super" aliments.